Octobre 2006
- 7 Octobre 2006 à 22h14
- Il n’y a plus que mes rêveries. Plus qu’elles qui me font tenir. Mes journées n’ont aucun sens, ne sont qu’une perpétuelle fuite en avant, des espérances toujours déçues, l’incapacité de vivre le moindre instant comme un instant, indépendamment du passé et de l’avenir…Seul le soir, tard, avant de m’endormir, quand la conscience s’assoupit, entre la vie et la mort, entre l’en-soi et le pour-soi, que je trouve un peu de repos, un peu de sérénité…
Je ne comprends pas pourquoi on fait tout ça. On croit que ça ira mieux. On (...)